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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 09:07

Ce jeudi 20 septembre 2012, je suis l’invité des colonnes de l'hebdomadaire local la Gazette de Nîmes. Bonne lecture à toutes et à tous.  

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Published by jean-paul fournier - dans Presse
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:37

Ce lundi, j’ai inauguré, avec les élus concernés, l’école Henri Wallon, à Pissevin. Il y a toujours quelque chose de symbolique et de fort, pour une commune, d’ouvrir un nouveau temple de la culture et de la transmission des savoirs pour les plus jeunes d’entre nous. Et puis, personne ne pourra le nier, nous pouvons tous être fiers de pouvoir offrir à nos enfants un cadre remarquable pour l’instruction et l’enseignement. 

 

Wallon.jpg

 

Cette inauguration met fin à plusieurs années d’occupation de l’ancienne école Wallon qui n’était plus vraiment en phase avec les exigences éducatives actuelles. C’est donc une bonne nouvelle pour les enfants de Pissevin, mais aussi pour l’équipe enseignante, sans oublier les agents techniques de la Ville de Nîmes. D'ailleurs, chacun d'eux a pu apprécier l’architecture de cette vaste école avec quelques innovations architecturales comme le mur ou le toit végétal.

 

Cette manifestation souligne une fois encore notre souci de faire de l’éducation une priorité pour l’avenir des Nîmoises et des Nîmois.

 

Je vous invite à parcourir l’intervention que j’ai faite lors de cette inauguration en présence, notamment des enfants et de leur famille :

 


Inauguration école Henri WALLON

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Published by jean-paul fournier - dans Discours
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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 10:26

Le Conseil constitutionnel est appelé à se prononcer le 21 septembre, sur la question de la conformité des dispositions de l'alinéa 7 de l'article 521-1 du Code pénal aux droits et libertés garantis par la Constitution. Les audiences, qui se sont déroulées avant-hier, ont permis d’entendre les positions des associations anti-corrida qui portaient cette démarche, et de l’Observatoire français de la Tauromachie, qui défendait les intérêts des villes taurines et des professionnels du secteur et des clubs taurins.      

 

Pour rappel, en France, le fondement légal autorisant les corridas repose sur un alinéa de la loi Grammont, lequel permet le maintien des courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée, comme c’est le cas à Nîmes depuis 160 ans. Les Sages du Palais Royal ont désormais la lourde tache de décider de l’avenir ou non de cette tradition, dont nous sommes dans la région si fiers et qui fait vivre de nombreuses personnes.

 

Je veux saluer la démarche de l’Observatoire français de la Tauromachie, qui a mené, via son avocat, mais également son Président André VIARD, une action remarquable et consensuelle, au nom de tous les défenseurs hexagonaux de la tauromachie. Je veux également souligner la prise de position du Gouvernement, qui heureusement n’est pas resté neutre dans ces discussions. Les propos, notamment, de Manuel VALLS, le Ministre de l’Intérieur, démontre, une nouvelle fois, que le combat pour le respect de nos traditions outrepasse les clivages politiques et les sensibilités philosophiques.      

 

Aujourd’hui, je reste totalement vigilant, mais aussi serein, connaissant la sagesse des membres éminents du Conseil constitutionnel, quant à l’issue de cette procédure judiciaire. Il est clair qu’un rejet, par le Conseil constitutionnel, de la question portée par les associations anti-corrida permettrait non seulement de garantir l’inscription de la tauromachie sur la liste du patrimoine immatériel et culturel de la France, mais elle lui donnerait une nouvelle dimension constitutionnelle, que les anti-taurins n’auraient même pas imaginée.   

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Published by jean-paul fournier - dans Réactions
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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 09:43

L’entretien du Président de la République d’avant-hier soir s’est résumé à un catalogue d’incantations obscures. Les mots de François HOLLANDE n’ont certainement pas rassuré les Français. Je dirais même qu’en apparaissant déconnecté des réalités économiques, le Chef de l’Etat, loin du protecteur qu’il devrait être, a eu des propos anxiogènes pour l’ensemble des Français. La Maison France brûle et celui qui devrait en être le capitaine regarde à côté. Comment comprendre que François HOLLANDE ai mis plus de 4 mois à définir un agenda du redressement, alors même que la crise bien réelle dont souffre la France, l’Europe, le Monde, s’aggrave de jour en jour. Comment accepter que les décisions importantes soient repoussées aux calendes grecques, alors que le pays doit être réformé en profondeur le plus rapidement possible. 

 

Le seul point positif de cette intervention est sans nul doute la prise de conscience, par le Président de la République, de la crise, de sa gravité et de ses conséquences. A l’instar d’un enfant qui découvre que le feu brûle, le premier des Français a enfin compris que les circonstances nécessitaient des décisions graves. Très loin des images détestables de ses vacances normales et de sa mise en scène grotesque, François HOLLANDE a enfin donné un semblant de cap à sa gouvernance.

 

Mais les moyens pour y parvenir ne sont certainement pas à la hauteur. S’en remettre aux partenaires sociaux n’est pas, pour ma part, le meilleur moyen de trouver les remèdes à la crise, notamment en matière d’emploi. Non seulement cette démarche va prendre trop de temps, mais elle dévalorise en quelque sorte l’action du politique, au profit des forces syndicales. Je prends cependant le Président de la République au mot, quand il promet que le chômage devrait baisser d’ici un an et je ne manquerai pas de lui rappeler cet engagement le moment venu.   

 

Et puis que dire de l’annonce de l’augmentation de 20 milliards d’euros des impôts pesant sur les ménages et les entreprises. Certes, cette somme considérable s’est alourdie à cause de la crise. Mais elle est également la conséquence directe des premières décisions prises par la majorité, comme la remise en question de la réforme des retraites, la hausse, même légère, du SMIC, la fin de la franchise pour les titulaires de l’Aide médicale d’Etat, l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire ou la mise en place, prochainement, des emplois jeunes ou des contrats d’avenir. Toutes ces décisions, qui peuvent se justifier dans une période de forte croissance, sont comme de petits boulets budgétaires que le Gouvernement va devoir faire supporter par les contribuables de la classe moyenne.

 

Parallèlement, le Chef de l’Etat, à l’inverse de son prédécesseur Nicolas SARKOZY, refuse toutes réformes de structure, qui apparaissent pourtant indispensables à la baisse, sur le long terme, du déficit et de la dette. La seule annonce concrète, en matière de maîtrise des dépenses, concerne le non remplacement des fonctionnaires, qui va, dans certains ministères, en raison de la promesse de création de 60 000 postes dans l’Education nationale, prendre des proportions très inquiétantes. J’appréhende déjà des évolutions très négatives dans nos Armées, qui n’avaient pas vraiment besoin de ce nouveau traitement de choc.

 

Pour résumer, après des mois d’enfumage, nous commençons à voir peu à peu la politique de François HOLLANDE  se dessiner. « Enfin ! », certains diront. J’ai bien peur que cela soit pour la plus grand malheur de la France.

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Published by jean-paul fournier - dans Point de vue
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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 09:04

La Fête départementale de l’UMP, qui s’est déroulée avant-hier, a été un véritable succès, qui a réuni, autour de Jean-François COPE, notre Secrétaire général, près de 2000 militants et sympathisants gardois, à la Manade Bilhau, à Saint-Gilles. Alors que nous entamons une période de reconquête politique, notre mouvement, malgré les défaites du printemps, a démontré, dans le Gard, sa force mobilisatrice.

 

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Il est clair que l’élection de François HOLLANDE n’est certainement pas le résultat d’une adhésion à sa personne et à son projet, mais bien le fruit d’une désaffection, voire d’un rejet, de notre électorat. Ces éléments doivent nous pousser à nous unir pour attaquer frontalement la politique catastrophique du Gouvernement et à renouveler en profondeur l’UMP, afin d’en faire un parti d’opposition, de reconquête locale et nationale. D’où l’importance des élections internes du mois de novembre. Dans ce cadre, tous les candidats à la Présidence du mouvement ont vocation à être entendus. C’est donc également à ce titre que nous avons reçu Jean-François COPE, qui, en tant que Secrétaire général de l’UMP, a démontré sa totale loyauté, son esprit d’équipe, sa pugnacité durant la campagne présidentielle. Comme les autres candidats que nous avons reçus et que nous recevrons, il a les capacités de guider notre mouvement vers la victoire. 

 

Aujourd’hui, le vrai combat qui nous anime est celui mené contre le gouvernement, ses choix iniques et la Présidence de François HOLLANDE, qui oscille entre l’absence et le grotesque. En effet, les opposants d’hier, qui ont si vulgairement caricaturé la politique de Nicolas SARKOZY, ont naïvement sous-estimé les difficultés du pays et la crise mondiale. Ce flottement inquiétant laisse place à une politique brouillonne, à des oppositions entre ministres désastreuses pour la France, comme sur le nucléaire, la politique pénale ou la fiscalité. En attendant, la crise continue à faire des ravages. Le chômage augmente, comme les impôts et les prix de l’énergie. 

 

Cette belle journée nous a donc permis de démontrer que l’UMP dans le Gard est un mouvement uni, capable de s’opposer à la majorité, à ses choix nationaux et à ses candidats pour les élections locales à venir. La Fête s’est poursuivie, dans une ambiance chaleureuse, lors d’un grand banquet républicain et d’une après-midi festive. Je tiens, très sincèrement, à remercier tous ceux qui se sont impliqués, de près ou de loin, pour que cette journée soit une grande réussite.

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Published by jean-paul fournier - dans Actualité Politique
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 12:21

La Scène de Musiques actuelles de Nîmes Métropole est désormais une réalité. Après une démarche exemplaire de concertation, nous avons pu mettre un terme à plusieurs mois de chantier, pour offrir aux mélomanes de tous les horizons une infrastructure de qualité et un outil complet au service de la création.

 

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Nîmes Métropole a son navire amiral dédié aux musiques actuelles et, dix ans après sa création, son deuxième équipement d’envergure communautaire après le Centre nautique de Némausa. En effet, la Communauté d’agglomération n’a pas vocation à enchainer les investissements tous azimuts, mais bien à porter, dans une démarche budgétaire contrainte et, je souhaite le souligner, sans la création d’une taxe additionnelle, des projets exigeants qui ont pour but notamment de renforcer l’attractivité de son territoire et d’améliorer la qualité de vie des habitants. C’est bien le cas de Paloma.

 

Nous avons voulu en faire un lieu attractif et interactif, au cœur d’une agglomération moderne et dynamique de 240 000 habitants, rapprochant un peu plus les publics des artistes, créant un dialogue permanent et constructif, je dirai même fécond. En effet, l’objectif, au-delà des spectacles musicaux, c’est bien de voir émerger de nouveaux talents et de proposer un terreau fertile pour susciter la création. C’est également de donner à la jeunesse de Nîmes Métropole et d’ailleurs, un nouveau lieu de divertissements, de rencontres, de partage, d’expression, d’épanouissement personnel et collectif.

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Maintenant les événements vont s’enchaîner à un rythme soutenu, avec la présence de pointures nationales, internationales et, bien sûr, locales. Notre ambition est claire : Paloma doit devenir une scène reconnue, faisant de Nîmes Métropole, un pôle musical de dimension nationale.

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Jean-Paul Fournier