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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 17:38

Il y a deux ans, les Françaises et les Français choisissaient François HOLLANDE pour diriger notre pays. Depuis le 6 mai 2012, l’action du Chef de l’Etat accumule sur le fond, comme sur la forme, d’importantes critiques. Ce n’est pas d’ailleurs l’interview de ce matin qui permettra d’effacer le sentiment d’échec du pouvoir. Même si le Président de la République est apparu légèrement plus pugnace que lors de ses anciennes interventions, on a du mal à croire qu’il puisse changer, changer la France, changer enfin sa manière de gouverner la Nation.

 

Il a indiqué fièrement qu’il n’avait, je cite,  « rien à perdre ». La France elle a beaucoup à perdre en continuant dans ce sens. Elle a déjà beaucoup perdu depuis deux ans. Matraquage fiscal, baisse des investissements étrangers, baisse du taux de marge des entreprises, hausse du chômage, hausse de la délinquance, hausse de l’immigration….Les sujets d’insatisfaction sont très nombreux. Ils sont d’autant plus inquiétants qu’en matière économique, nos voisins européens ont enfin repris le chemin de la croissance. Aujourd’hui le France est malheureusement un ilot coupé de la reprise mondiale, à cause de la politique menée par le premier des Français.

 

Sa gestion du pouvoir, dont on a vu le paroxysme avec l’affaire dite Léonarda, est aussi un motif de rejet de la part des Français, voire de raillerie, qui indirectement nuit à la fonction présidentielle. On ne gère par la France comme on joue à la roulette. Pourtant c’est le sentiment que beaucoup ont quand François HOLLANDE prophétise et lit dans le marc de café sur la baisse du chômage ou la reprise économique. N’est pas pythie de Delphes qui veut…..

 

Au final, c’est deux années laissent un goût amer. Le Président des « boites à outils » est devenu un bricoleur du dimanche des coups médiatiques, jouant même parfois avec nos Institutions. Il aura fallu deux ans pour que François HOLLANDE passe du socialisme à la sociale démocratie. Espérons tous qu’il ne mette pas deux ans de plus pour devenir ce pourquoi il a été élu, à savoir le Président de tous les Français, enfin débarrassé de tous ses vieux oripeaux idéologiques. 

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 12:20

Ce 24 avril marque le 800ème anniversaire de la naissance de Louis IX, roi de France et l’un des personnages les plus marquants de l’Histoire de France. Né quelques jours avant la fameuse victoire française de Bouvines, c’est sous son règne que Nîmes et Beaucaire entrent dans le domaine royal. Cette acquisition permettra par la suite, la création d’Aigues-Mortes, port sur la mer Méditerranée, d’où partirent, par deux fois, les flottes menées par Louis IX pour se rendre en Palestine, lors de la 7ème et de la 8ème croisade. Le règne de celui que beaucoup connaissent sous le nom de Saint Louis, puisqu’il fut canonisé quelques années après son décès à Tunis, est marqué par l’extension du domaine royal, le renforcement de l’administration de l’Etat et une meilleure organisation de la justice. Son action est également caractérisée par la construction d’édifices religieux, qui sont aujourd’hui au cœur du patrimoine de notre Nation, comme en témoigne la Sainte Chapelle à Paris.

 

L’imaginaire populaire garde de Louis IX, la représentation d’un monarque sage et pondéré, qui rendait la justice sous un chêne de la forêt de Vincennes. Au-delà de cette carte postale d’Epinal, il y a bien une figure de notre Histoire nationale, qui contribua pleinement à créer politiquement les fondements d’une France éternelle qui subside encore aujourd’hui.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 17:40

Longtemps le Gouvernement, Jérôme CHAUZAC en tête, et sa majorité, nous ont dit que la réforme fiscale était faite, que l’augmentation des impôts et la suppression de quelques niches fiscales étaient la preuve du volontarisme socialiste en la matière.

 

Et puis, le temps passant, les pressions pour qu’un des engagements de campagne du candidat HOLLANDE soit respecté se sont faites de plus en plus fortes. Vendredi, dans un climat politique délétère, le Premier Ministre acculé, tel un cerf avant l’hallali, a fait une annonce : la réforme fiscale est toujours d’actualité ! Avec ce retournement, le chef du Gouvernement faisait coup double. D’abord, il démontrait qu’il existait enfin, prenant le contre pieds de ceux qui dénonçaient son inaction et sa faiblesse. Ensuite, il offrait à l’aile gauche de sa majorité, sur un plateau d’argent, la preuve de sa détermination à mener une politique qualifiée, jusqu’à l’écœurement, de « juste ».  

 

Le problème c’est que personne n’y croît, même au sein de la majorité. Le crédit de l’exécutif est tellement détérioré, que beaucoup se demandent comment mener une réforme aussi délicate, que beaucoup annoncent explosive. Parallèlement, alors qu’un changement des règles du jeu fiscal pouvait s’entendre en début de mandat, dans l’euphorie de la victoire, cette réforme, si elle n’annonce pas, je l’espère, de hausse d’impôts, va automatiquement engendrer un attentisme catastrophique pour l’économie. Avec ce virage économique, le Gouvernement va repousser de nombreux investissements des particuliers, mais surtout des entreprises, qui sont au cœur du retour de la croissance. Autrement dit, avec cette décision, Jean-Marc AYRAULT vient de signer l’arrêt de mort des espoirs en matière de baisse durable du chômage, pourtant engagement présidentiel.      

 

N’est pas félin qui veut. Le rebond du chef du Gouvernement, après cette pirouette médiatique, n’est certainement pas garanti. Cette acrobatie, aussi cynique qu’elle soit, ressemble de plus en plus au chant du cygne.        

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 18:42

L’envie de changement n’a jamais été aussi grande. L’étau fiscal qui se resserre, tous les jours un peu plus, autour des Français a de plus en plus l’allure d’un carcan qui empêche notre pays de respirer. Il est loin le temps où le Président de la République promettait, à grand renfort de communication, des chocs : choc de simplification, choc de compétitivité.  

 

Aujourd’hui, l’abaissement de la note de notre pays par l’une des trois grosses agences de notation mondiale, ne fait que pointer du doigt une politique, celle menée par François HOLLANDE depuis 18 mois. Si on peut remettre en question la légitimité de ces agences, on ne peut, comme le fait actuellement le Président de la République, dire « tout va très bien Madame la Marquise ». De réformes importantes, il n’y en a point eu depuis mai 2012. Le Gouvernement n’a comme point cardinal sur sa boussole que l’impôt, toujours l’impôt, rien que l’impôt. La reprise, qui tarde malheureusement à venir, ne pourra porter ses fruits dans ce climat contraint. L’ambition d’inverser, d’ici le mois de décembre, la fameuse courbe du chômage n’est désormais, au mieux, qu’un vœu pieux, au pire, une indécente provocation qui fait passer le Ministre du Travail pour une pâle copie de Madame Soleil. 

 

L’abaissement de notre pays n’est pas une bonne nouvelle. Il m’inquiète. Il inquiète nos concitoyens. Il appelle à un changement radical de politique économique avec comme objectif la compétitivité de nos entreprises, seules capables de produire des emplois pérennes, et les réformes structurelles de profondeur. L’heure des choix douloureux est venue et le Chef de l’Etat ne peut décemment rester les bras croisés. Notre destin national est en jeu.         

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 18:19

Dans un premier temps, dans un flot de mesures aussi inutiles qu’inopportunes, il a divisé les Français, sapé les valeurs, foulé au pied les références sociétales. Dans un second temps, pour parachever la dislocation de la Nation, dans des décisions à la tête du client il divise le territoire.

 

C’est ce qu’a fait le Premier ministre considérant la Bretagne comme une région « à part » au sortir d’une réunion extraordinaire mobilisant pas moins de 13 ministres. En dispensant un traitement de faveur exorbitant de celui de l’État avec les autres régions, il foule aux pieds le principe d’égalité, alors que la situation bretonne est objectivement très supérieure à celle du Languedoc Roussillon bien plus en difficulté. Le Président BOURQUIN par solidarité socialiste dans une grande contorsion a tenté de justifier ce qui ne peut l’être. Et pourtant la vérité c’est qu’il y a des régions qui intéressent le gouvernement et d’autres non.

 

Il y la Bretagne où l’on garantit 97% du salaire par contrat de sécurisation professionnelle renforcé et les licenciés languedociens qui écarquillent les yeux. Il y a la Bretagne où on envisage l’exonération de l’écotaxe alors que s’y trouvent les productions les plus polluantes de France et les paysans languedociens modèles en matière de respect environnemental et qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. Des agriculteurs auxquels le Ministre LE FOLL ne répond ni sur la chaptalisation ni sur la distillation obligatoire. Il y a la Bretagne où on construit des aéroports en doublon et il y a le Languedoc, où le gouvernement vient de repousser à 2030 la liaison TGV Montpellier-Perpignan laissant stupéfaits Languedociens, Catalans et Espagnols.

 

Déjà, HOLLANDE avait outrageusement arrosé la Corrèze, sa terre d’élection en lui attribuant 15% du fonds exceptionnel d’aide aux Départements en difficulté. Il poursuit avec la Bretagne au service des 4 Bretons du Gouvernement que sont LE DRIAN, LEBRANCHU, LE FOLL, et HAMON … Dans la déroute, on prépare la retraite sur ses terres. Triste gestion de la Nation.

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 17:20

Le Président de la République a prouvé une nouvelle fois, le temps d’une intervention télévisée, qu’il n’avait décidemment pas les épaules pour diriger notre pays. Lui qui voulait éteindre l’incendie de « l’affaire Leonarda » n’a fait que l’attiser. Lui qui voulait prouver qu’il était le chef du gouvernement, est devenu la risée de l’Europe.

 

Tantôt décrié, tantôt humilié, François HOLLANDE le mal-aimé trône sur un piédestal fissuré, proche de l’effondrement. « L’affaire Leonarda », comme il convient de l’appeler, est aujourd’hui une affaire d’État résumant à elle seule les 18 premiers mois de présidence : indécision, manque de cap, manque de crédibilité et courage.

 

L’amateurisme dont fait preuve François HOLLANDE traduit un profond déni du Président pour les institutions du pays. Ce fait du prince me conduit, malheureusement, à me questionner sur le crédit à accorder au roi HOLLANDE qui, à défaut de garantir la loi, s’assoit dessus lamentablement. A travers cet aveu de faiblesse, François HOLLANDE ouvre grand les portes de la France et, par la même occasion, celles de l’immigration.

 

A vouloir faire plaisir à tout le monde à chercher en permanence la synthèse comme il le faisait en tant que Premier secrétaire du Parti Socialiste, François HOLLANDE ne porte toujours par les habits de Chef de l’État et mécontente l’ensemble des Français qui ne se reconnaissent plus en celui qui voulait être “ Président de tous les Français “. Aujourd’hui, François HOLLANDE n’est pas Président de la République mais chef des couacs en série, chef sans cap ni autorité.

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Jean-Paul Fournier