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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 14:53

La Cour d’appel de Marseille vient d’annuler le jugement du tribunal administratif de Nîmes, rendu en novembre 2009 à l’encontre de l’Etat, en rejetant la demande présentée par l’ASPIQ, qui visait à bloquer les travaux d’aménagement du carrefour du Paratonnerre, situé sur la route d’Alès.

 

Je tiens à saluer cette décision qui réaffirme pleinement le caractère d’utilité publique de cette opération de sécurisation de ce croisement particulièrement accidentogène. Contrairement à l’ASPIQ, je note que le juge de la Cour administrative d’appel a considéré que l’étude d’impact pour la réalisation de cet ouvrage était largement suffisante.

 

Je regrette que, par l’accumulation de procédures dilatoires, ce projet, pourtant nécessaire à la sécurité publique, ait été longuement retardé par cette association. Il faut, en effet, savoir que les coûts négociés avec les entreprises il y a 4 années, au démarrage de l’opération, ne seront plus du tout les mêmes.

 

Ce retard, provoqué délibérément par l’ASPIQ, va donc, une nouvelle fois, avoir des conséquences négatives sur les finances de la Ville, qui participe à hauteur de 45% du coût de cet ouvrage. Je souhaite désormais que les travaux puissent débuter rapidement, avec le soutien de l’ensemble des partenaires financiers, pour répondre enfin à la demande des nombreux utilisateurs.

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Published by jean-paul fournier - dans Réactions
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Michel font 05/08/2011 17:52



ENFIN UNE TRES BONNE NOUVELLE ! ! MAIS NE PEUT ON PORTER PLAINTE CONTRE L ASPIC ET DEMANDER DES DOMAGES ET INTERETS AU NIVEAU DU MONTANT DE DEPASSEMENT DU MONT2ANT DU NOUVEAU DEVIS


      C'EST AUSSI UN REEL ESPOIR SUR LES SUITES QUI SERONT DONNEES PAR LE MEME TRIBINAL POUR LE TCSP



CLEMENT Paul-Emile 04/08/2011 03:35



Cet ASPIQ ne représente qu'un ramassis de gens aigris désireux de bloquer par tous les moyens l'ensemble des initiatives voulues par les élus de la ville de Nîmes et de Nîmes-Méteropole.  
  


Ces irresponsables criminels par l'implantation de leur pont tordu au milieu de la garrigue et de la pointe nord du Bois des Ezspeisses, ne visaient avant tout qu'à empêcher la réalisation d'un
lotissement de villas de bon standing qui devait être réalisé dans cette partie de garrigue abandonnée, en lieu et place d'une déchetterie et d'une caserne de pompiers préconisées par la
municipalité Clary !   Un simple pont dans l'axe actuel du Chemin du Paratonnerre aurait permis à moindre coût le croisement de cette voie de plus en plus fréquentée par les habitants
situés à l'Ouest de la ville, en décaissant suffisamment le boulevard périphérique à cet endroit, permettant aux camions et convois spéciaux de rester sur l'axe si fréquenté de la RN 106 reliant
Nîmes à Alès, sans les renvoyer dans des voies parallèles dans la garrigue, puisque le fameux pont tordu préconisé par les irresponsables de l'ASPIQ, placé à flanc de colline ne peut être
surélevé hors mesures pour les laisser passer.        


Que de gâchis et d'irresponsabilité par ces farfelus déraisonnés, ne représentant qu'eux mêmes et quelques signatures extorquées sur une fausse maquette destinée à tromper tous les pauvres gens
n'ayant pas la connaissance physique et géographique du site ! 


 



Jean-Paul Fournier