Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 14:41

J’ai inauguré, la semaine dernière, la crèche de l’Institut Emmanuel d’Alzon. Cet évènement fait suite à l’ouverture de la crèche du Grand Bois, gérée par l’association VIVADOM, à Vacquerolles. Il précède celle de la crèche de la FALEP, à l’automne. Au total, en 2011, ce ne sont pas moins de 169 places qui seront créées, grâce à l’implication de la Ville de Nîmes dans le domaine de la Petite Enfance.

 

Ces trois projets de construction nouvelle ont fait l’objet d’une subvention conséquente à l’investissement de la part de la Ville de Nîmes, allant jusqu'à 300 000 euros par structure. Parallèlement, chaque place de crèche est soutenue par un financement au fonctionnement qui a atteint cette année les 4000 euros par an et par enfant. L’effort municipal réalisé depuis 10 ans est impressionnant puisque nous avons multiplié par 10 les financements par berceau. Il est d’autant plus important, qu’il s’est accompagné d’un désengagement du Conseil général dans ce domaine. Ainsi, le budget consacré à la Petite Enfance, par la Ville de Nîmes, a atteint cette année plus de 1,7 millions, alors qu’il était d’à peine 100 000 euros en 2001.

 

L’action menée dans ce secteur par l’équipe municipale et les agents est donc remarquable. Elle démontre tout l’intérêt que porte la Commune pour l’avenir des jeunes Nîmois. Plus largement, cette démarche forte, renforce l’attractivité de notre territoire, notamment pour l’activité des jeunes couples, ce qui leur permet ainsi de travailler plus sereinement, dans un environnement familial apaisé.

 

Aujourd’hui, avec près de 1000 places en crèche, un soutien aux modes de garde alternatifs comme les relais d’assistantes maternelles, la Ville de Nîmes, qui a rattrapé son retard dans ce domaine, a résolument orienté sa politique vers demain.                

Partager cet article

Repost 0
Published by jean-paul fournier - dans Engagements
commenter cet article

commentaires

Jean-Paul Fournier