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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 17:50

carrefour-paratonerre.JPGJe me suis rendu, ce vendredi, au lancement d’un chantier d’envergure pour notre Cité, son agglomération et tout le département du Gard. En effet, l’une des priorités majeures de l’action publique est bien le renforcement de la sécurité de tous. Dans le dossier de l’aménagement du carrefour du Paratonnerre, depuis le début, la motivation des pouvoirs publics était bien de réduire sensiblement la dangerosité d’un carrefour stratégique.  

 

Chacun le sait, le chemin qui a mené l’Etat jusqu’au démarrage officiel du chantier a été, c’est un euphémisme, semé d’embuches. Si la vigilance citoyenne est toujours une preuve de la maturité démocratique, le recours abusif d’une poignée d’opposants à un projet d’intérêt général, fut-elle réunie au sein d’une association dûment déclarée en Préfecture, met en exergue, malheureusement, les dérives d’un cadre administratif qui aboutit parfois à l’inaction et à l’impuissance publique.

 

Ces 5 années de retard, conclues d’ailleurs par une validation du projet initial, ont généré un surcoût très important du chantier, à la charge des budgets publics et donc des contribuables. Parallèlement, l’absence d’aménagements a malheureusement engendré de nouveaux accidents, dont certains de nature sérieuse pour ses protagonistes. Pourtant, la sécurité aurait dû faire consensus. Quand l’Etat a lancé sont projet, il y a une quinzaine d’années, c’est bien ce but qui était visé. Il faut tout de même préciser que, de 2001 à 2010, la Direction départementale de la Sécurité publique a dénombré pas moins de 27 personnes impliquées dans des accidents survenus autour de ce carrefour, dont une est malheureusement décédée et plusieurs ont eu de graves blessures. Pour ces raisons, la Ville de Nîmes ne pouvait donc que soutenir les ambitions de l’Etat dans ce dossier.  

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Published by jean-paul fournier - dans Engagements
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Jean-Paul Fournier