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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 17:02

Qu’on le veuille ou non, notre Nation a toujours un rôle majeur à jouer en Afrique. Son statut d’ancienne puissance coloniale, mais aussi et surtout l’évolution négative de l’ouest africain oblige notre pays, avec ses partenaires, à assumer ses responsabilités.

 

La décision prise par le Président de la République d’engager nos troupes, à la demande de Bamako, pour repousser les forces obscures et islamistes, qui terrorisent le nord du pays et qui menaçaient son intégrité, est la bonne, tant il y avait urgence.

 

Je soutiens pleinement nos armées, qui ont, en ce moment même, la lourde tâche de mettre à néant l’action des terroristes et commencer la reconquête du pays. Au-delà des clivages partisans, nous devons, dans l’unité nationale, faire corps avec nos militaires en actions.

 

Bien sûr, les risques sont grands pour que, comme en Afghanistan, ce conflit s’enlise et se solde malheureusement par la disparition de nos hommes et des otages français encore détenus dans le secteur, comme le prouve, hélas, la mort du Lieutenant Colonel BOITEUX, à qui je veux rendre hommage. Mais la gravité de la situation nécessite la mobilisation afin de mettre un terme à la montée d’une nouvelle forme de piraterie, qui pourrait à terme menacer l’ensemble du continent africain, mais aussi européen. C’est pourquoi, nous devons réussir à convaincre et à emmener, dans ces opérations, nos plus proches alliés, tout en restant vigilants sur l’évolution de ce que l’on doit bien appeler désormais une guerre.

 

Je serai, à la Haute Assemblée, dans mes fonctions de membre de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, un élément attentif du débat, solidaire de l’engagement des différents corps d’armée présents sur le terrain, dans l’intérêt supérieur de la République.              

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Published by jean-paul fournier - dans Point de vue
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Jean-Paul Fournier