Mardi 9 avril 2013
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Je me suis toujours opposé à ce projet dont la plus value pour les Nîmois n’était pas à la hauteur de la lourdeur de
l’investissement (40 millions d’euros pour à peine 3 minutes de gagner). J’ai demandé à plusieurs reprises à RFF de renoncer à ces travaux, puis de revoir sa copie, en faisant évoluer
l’architecture de l’ouvrage soit disant d’art. Aujourd’hui, cet ouvrage est réalisé. Si je comprends que certains voyageurs se réjouissent du gain de temps de quelques minutes pour les trajets en
train vers Alès, je ne me rendrai pas, pour autant, à l’inauguration de ce viaduc ferroviaire.
Je le rappelle, ce chantier a défiguré la garrigue, au cœur de l’éco-quartier Hoche - porté par un architecte reconnu, Antoine
GRUMBACH – projet qui vient d’être distingué de la Marianne d’Or du Développement durable. Les imposants piliers, surmonté d’un tablier métallique peu esthétique, sont autant d’agressions
paysagères que beaucoup d’habitants du secteur Jean Bouin regrettent. Ces nuisances sont d’autant plus dommageables que les investissements consentis, très lourds, n’ont pas modifié la propulsion
des trains toujours non électrifiés et particulièrement polluants.
Pour être sincère, l’engagement politique demande de la cohérence. C’est pourquoi, j’aurais souhaité que certains élus, comme
Monsieur Jean-Paul BORE, s’insurgent avec la même vigueur contre les conséquences néfastes de ce viaduc, comme ils le font, souvent de manière artificielle, contre le projet de tram-bus. Mais
ceux là ont choisi la posture politicienne, plutôt que l’engagement pour l’intérêt général de nos Concitoyens.
Par jean-paul fournier
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Lundi 8 avril 2013
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/2013 18:23
Je prends acte de la décision dont je viens d’être informé par voie de presse. Je ne puis que m’interroger sur le fait que celle-ci intervienne 3 ans après la décision de la Cour d’Appel de Nîmes, au moment
même ou le pouvoir se trouve empêtré dans la gestion du dossier de l’ancien Ministre du Budget Jérôme Cahuzac.
Je suis, bien entendu, choqué que cette « étrange coïncidence » puisse créer un amalgame entre les
agissements présumés de ce Ministre et les faits qui m’ont été personnellement reprochés, c'est-à-dire d’avoir pris part au vote d’une délibération
pour laquelle les magistrats ont estimé que j’aurais dû me retirer de l’hémicycle de la Communauté d’agglomération Nîmes Métropole au moment ou celle-ci était examinée.
Par jean-paul fournier
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Lundi 8 avril 2013
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/2013 16:36
La carrière de Margaret THATCHER appartient au peuple britannique. Je ne me permettrais pas de juger son action publique à la
tête du gouvernement du Royaume uni. Je veux toutefois rendre hommage à la volonté politique, je dirais même à la pugnacité, de cette femme qui a permis de sortir son économie de plusieurs
décennies de stagnation. Les recettes ont été souvent critiquées. Parfois brutales, elles n’auraient sûrement pas convenu à notre Nation, très attachée au cadre étatique. Leurs conséquences
ont d’ailleurs, en partie, engendré la grande crise des instituions financières.
Mais force est de constater que la « Dame de fer » a su donner, en l’espace de 10 ans, un nouveau souffle à la
croissance et au progrès britannique. Son parcours démontre que la transformation d’un pays, au-delà des archaïsmes les plus profonds, est toujours possible. Hommage doit donc être rendu à un
véritable animal politique, première femme chef de Gouvernement d’une grande démocratie, dont le parcours a servi d’exemple à une génération d’élus et surtout d’élues, en Europe et dans le Monde.
Par jean-paul fournier
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Samedi 6 avril 2013
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/2013 10:44
Comme chaque année, se tient, durant trois jours, le Sidaction, grande manifestation nationale menée pour sensibiliser le grand
public à la lutte contre cette maladie. Même si de nombreuses évolutions positives, dans le traitement médical de ce virus, ont été constatées, la plus grande vigilance doit être de mise, tant
sur les risques de transmission que sur l’attention que nous devons donner aux malades.
A Nîmes, les événements vont s’enchainer grâce à l’implication de nombreuses associations, dont ARAP-Rubis, et les institutions,
à l’instar du CHU. La Ville de Nîmes est bien sûr au côté des organisateurs de cette belle initiative.
Aujourd’hui, le pire danger face à l’épidémie, en France et dans le Monde, serait l’ignorance. Nous devons donc toutes et tous
rester pleinement mobilisés, notamment pour permettre à la recherche, de réaliser de nouvelles avancées médicales significatives.
Par jean-paul fournier
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Vendredi 5 avril 2013
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/2013 17:50
Je me suis rendu, ce vendredi, au lancement d’un chantier d’envergure pour notre Cité, son agglomération et tout le département du Gard. En effet,
l’une des priorités majeures de l’action publique est bien le renforcement de la sécurité de tous. Dans le dossier de l’aménagement du carrefour du Paratonnerre, depuis le début, la motivation
des pouvoirs publics était bien de réduire sensiblement la dangerosité d’un carrefour stratégique.
Chacun le sait, le chemin qui a mené l’Etat jusqu’au démarrage officiel du chantier a été, c’est un euphémisme, semé d’embuches.
Si la vigilance citoyenne est toujours une preuve de la maturité démocratique, le recours abusif d’une poignée d’opposants à un projet d’intérêt général, fut-elle réunie au sein d’une association
dûment déclarée en Préfecture, met en exergue, malheureusement, les dérives d’un cadre administratif qui aboutit parfois à l’inaction et à l’impuissance publique.
Ces 5 années de retard, conclues d’ailleurs par une validation du projet initial, ont généré un surcoût très important du
chantier, à la charge des budgets publics et donc des contribuables. Parallèlement, l’absence d’aménagements a malheureusement engendré de nouveaux accidents, dont certains de nature sérieuse
pour ses protagonistes. Pourtant, la sécurité aurait dû faire consensus. Quand l’Etat a lancé sont projet, il y a une quinzaine d’années, c’est bien ce but qui était visé. Il faut tout de même
préciser que, de 2001 à 2010, la Direction départementale de la Sécurité publique a dénombré pas moins de 27 personnes impliquées dans des accidents survenus autour de ce carrefour, dont une est
malheureusement décédée et plusieurs ont eu de graves blessures. Pour ces raisons, la Ville de Nîmes ne pouvait donc que soutenir les ambitions de l’Etat dans ce dossier.
Par jean-paul fournier
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