Mercredi 9 novembre 2011
3
09
/11
/Nov
/2011
15:10
Jamais un gouvernement n’avait pris des mesures aussi ambitieuses afin de réduire le déficit budgétaire public
français, pour qu’ainsi notre pays garde son indépendance, sa souveraineté et ses marges de manœuvre pour l’avenir. Cette démarche est d’autant plus importante qu’elle se fait à quelques mois des
élections présidentielles. Elle démontre une nouvelle fois le sens du devoir et des responsabilités de l’exécutif.
En effet, il n’est jamais facile de demander des efforts à l’ensemble de la Nation. Equilibré, le plan annoncé hier par le
Premier Ministre va pourtant permettre à la France de respecter ses engagements, de réduire ses déficits, de garantir sa capacité d’emprunt nécessaire, tout en préservant une croissance très
fragile en cette période délicate pour l’économie européenne et mondiale. Grâce à ces annonces fortes, le pays va sortir de la spirale dangereuse de la dette, qui fait peser les dépenses de
fonctionnement actuelles, sur les générations futures.
Depuis près de 35 ans, quel que soit le niveau de la croissance ou les chefs de gouvernement, la France a présenté, chaque année,
un budget en déséquilibre. Aujourd’hui, dans une phase de basculement de l’économie mondiale sans précédent, il est nécessaire de prendre enfin des décisions raisonnables, garantes d’un nouvel
élan et, à moyen terme, d’une prospérité retrouvée.
En accélérant le rythme des réformes structurelles indispensables, en augmentant les recettes, en préservant les capacités en
matière d’investissement, mais aussi et surtout, en baissant les dépenses publiques, dans un pays où celles-ci sont devenues trop imposantes, François FILLON a fait le choix du courage et de la
vérité. Ces annonces faites dans un souci de justice et d’intérêt général, vont permettre de continuer à adapter notre pays pour l’avenir, dans un monde en plein mutation.
A l’inverse de ces décisions fortes et responsables, un doute sérieux persiste sur la sincérité du projet socialiste, qui, en
l’état, semble totalement irréalisable et insoutenable. En proposant, entre autre, la création de 60 000 postes d’enseignants, en revenant sur l’âge de départ à la retraite, en voulant créer
300 000 emplois jeunes, le candidat du PS a démontré qu’il était totalement déconnecté des réalités du monde qui l’entoure. Avec François HOLLANDE, c’est toujours plus de dépenses
publiques, encore plus d’impôts, encore plus de déficit et donc à terme, encore plus de dette. Mais souvenons-nous de sa déclaration sur le financement de son projet, dans laquelle il indique que
pour lui, « l’argent n’est pas le problème »…..Chacun appréciera la valeur de ces propos.