L’intervention du Président de la République à Toulon la semaine dernière, suivi des décisions fortes prises à l’Elysée, avec la Chancelière allemande, Agnela MERKEL, ont permis de mettre en perspective la crise budgétaire sans précédent dont souffre la zone euro et d’en donner des solutions concrètes. La situation très préoccupante dans laquelle se trouvent les nations européennes, conséquence d’années incontrôlées de déficit et de dette, nécessite un véritable tournant dans les politiques menées et nous impose impérieusement de revenir définitivement sur ce que Nicolas SARKOZY a appelé des graves erreurs du passé, comme, notamment, la mise en place des 35 heures.
La France doit, pour préserver son indépendance et sa souveraineté, lutter efficacement et intelligemment contre la dépense publique et renforcer la coopération avec ses partenaires européens, au premier chef desquels l’Allemagne. A ce propos, les saillies germanophobes de certains responsables socialistes ne sont pas dignes et nous ramènent à certains vieux démons belliqueux que la construction européenne avait réussi à anéantir.
Le Président de la République et la Chancelière allemande proposent ainsi, avec beaucoup d’habileté, de renforcer les fondamentaux de l’Europe des Nations, qui ne peuvent avancer que grâce à un dialogue constructif entre les gouvernements élus de l’Union. En fait, l’objectif est de remettre de la politique, je dirais même de la démocratie, dans le rêve européen, grâce au renforcement du rôle de l’Etat souverain. Pour résumer, dialogue, discipline et solidarité seront les maître-mots de cette nouvelle Europe. Ces propositions pour un nouvel élan européen, qui va se traduire par l’adoption d’un nouveau traité, doivent impérativement s’accompagner d’une refondation de notre modèle social et économique, dans l’optique d’une convergence avec nos partenaires et d’un nouveau financement de l’Etat providence.
A l’écoute des propos très offensifs, cohérents et honnêtes du Chef de l’Etat, on ne peut qu’être désolé devant les errements du Parti socialiste et de son candidat, dont les propositions semblent avoir comme unique objectif d’affaiblir la Nation. Ainsi, en matière industrielle avec la remise en question de l’acquis nucléaire, en matière économique avec le recours systématique au déficit et à l’impôt, sans oublier le refus catégorique de voter la règle d’or budgétaire, en matière diplomatique avec la suppression du siège de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU que la France détient, l’opposition semble vouloir saper ce qui constitue les fondamentaux de notre République et de sa survie.
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Le déplacement du
Président du Conseil régional, Monsieur Christian BOURQUIN, a permis de mettre en valeur différents projets portés par la Ville de Nîmes et Nîmes Métropole. En effet, en visitant le chantier du
vaste programme CADEREAU, celui de la Scène des Musiques Actuelles communautaire, « Paloma », ou encore le terrain qui va accueillir le futur Musée de la Romanité, Christian BOURQUIN a
pu saisir toute l’ampleur et l’importance de ces investissements d’avenir, tout en confirmant les options que nous avons prises sur ces dossiers. D’ailleurs, lors de la réception à l’Hôtel de
Ville, il a souhaité rappeler le soutien financier de la Région Languedoc-Roussillon pour ces projets.
Aujourd’hui, 30 novembre, c’est avec une certaine fierté que j’ai reçu, des mains de Benoist APPARU, secrétaire d’Etat au logement, le prix « Requalification urbaine » de
l’appel à projet EcoQuartier 2011.
Aujourd’hui, Nîmes et les aficionados du monde entier se souvienent. Il y a 20 ans, celui qui reste encore le plus grand torero de l’histoire de la tauromachie française, Christian
MONTCOUQUIOL, disparaissait. Lui qui avait pris le surnom très symbolique de Nimeno II, en l’honneur de sa ville, a marqué à jamais la pratique tauromachique.