Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 17:49

J’ai pris connaissance avec stupéfaction de la décision prise à mon encontre par le Tribunal Correctionnel de Nîmes.

Sûr de mon bon droit et n’ayant rien à me reprocher, j’ai immédiatement demandé à mes avocats de relever appel de cette décision.

À la lecture du jugement dont je suis l’objet, les motivations du tribunal apparaissent en effet totalement infondées, tant sur le plan du droit que sur la réalité des faits.

Sans aller bien loin dans l’analyse du jugement, deux exemples sont particulièrement significatifs.

Tout d’abord, je suis condamné sur la base d’une supputation du Tribunal. Les Juges écrivent en effet dans leurs attendus : « Il est manifeste que si le vendeur n’avait pas été le Premier magistrat de la ville, président de la Communauté d’agglomération, M. THIRIET n’aurait pas manqué d’ériger une condition suspensive sur le raccordement de la propriété acquise au réseau public d’eau potable ».

Il s’agit clairement d’une supputation du magistrat, sans fondement réel qui serait étayé par des faits établis et qui n’a d’ailleurs jamais été évoquée ni dans la procédure ni à l’audience.

Deuxième élément flagrant : Il est écrit un peu plus loin : « Attendu que par ailleurs, le prévenu ne saurait soutenir, en sa qualité de responsable politique, ayant le titre de Président de l’agglomération, n’avoir pas suivi le bon achèvement d’une opération de raccordement au réseau d’eau potable de différentes parcelles, dont celle de l’impasse du Diamant noir, qui devait tout de même coûter globalement à la collectivité la somme de 200.000 euros ».

Par cette motivation, il est clair que le Maire et le Président de l’agglomération ont obligation, dans l’esprit du Juge, de surveiller en permanence y compris sur le terrain, tous les travaux de quelque montant que ce soit, sur le territoire de l’agglomération.

Ainsi, dans cet esprit toujours, pour les travaux de 12000 euros, il faut que je me déplace personnellement, que je veille à tous les actes qui sont faits. Je ne pourrais ainsi en donner délégation à personne.

Comment imaginer cela possible, alors qu’entre la ville et l’agglo, on réalise de 70 à 80 millions d’euros de travaux par an.

Ces quelques exemples sont révélateurs de la façon dont le dossier a été examiné et jugé.

Cela est intolérable, pour moi qui n’ai jamais utilisé la moindre de mes fonctions pour procurer un avantage quelconque à moi-même ou à ma famille.

C’est pour cela que je ne peux accepter que le moindre doute puisse subsister sur ma probité.

L’engagement qui est le mien depuis plus de 25 ans, la force de mes convictions et la passion de ma ville mise au service de mes concitoyens, m’incitent à me battre contre cette décision qui remet en cause les fondements même de mon engagement public.

Je reste, plus que jamais, combatif et déterminé à poursuivre l’action que mes concitoyens m’ont confiée pour un second mandat en Mars 2008, au service de ma ville et de la Communauté d’agglomération de Nîmes Métropole.
Par jean-paul fournier
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 08:14

Dans le cadre du projet de loi « portant engagement national pour l’environnement » appelé également « Grenelle II de l’environnement », j’ai déposé un amendement visant à intégrer dans le dispositif législatif une mesure prenant en compte la problématique de la gestion des ouvrages de protection contre les inondations.

S’il est indéniable que l’on doit garantir aux populations la mise en œuvre de moyens humains et financiers permettant d’entretenir et de consolider les digues de protection le long de nos fleuves par exemple, on ne peut pas mettre en péril l’équilibre budgétaire des collectivités locales et de leurs organismes associés en les contraignant à indemniser des victimes d’inondations lorsque tous les moyens ont été mobilisés pour garantir un entretien des ouvrages de protection.

Une telle indemnisation ne doit en effet relever que du système d’assurance catastrophe naturelle et de la solidarité nationale.

S’il en était autrement, nous nous trouverions dans une situation inextricable, puisque les collectivités et leurs établissements appelés à indemniser les victimes de catastrophes naturelles ne disposeraient plus des moyens budgétaires suffisants pour assurer leur mission première de service public d’aménagement et de consolidation des ouvrages de protection.

Cette démarche que j’ai engagée au Sénat, dans la droite ligne du rapport que j’ai remis au Président de la République sur « les risques d’inondation par ruissellement urbain » a recueilli le soutien de nombreux parlementaires et l’assentiment du Gouvernement.

Elle devrait se concrétiser en séance par l’adoption de cet amendement dans le courant de la semaine prochaine.
Par jean-paul fournier
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 09:33

La féria des Vendanges vient de se terminer dans notre ville, clôturant pour nous la Temporada 2009. Très bientôt, je publierai les chiffres de fréquentation de ces 4 jours de fête et d’aficion durant lesquels nous avons tous vécu de grands moments d’émotion. La féria a clôturé aussi un été tout à fait exceptionnel à Nîmes, un été riche en spectacles, en manifestations culturelles ou sportives, un été où la fréquentation touristique a été remarquable.

Je garde à l’esprit l’enthousiasme provoqué par les « Jeux d’Eau » aux Jardins de la Fontaine, l’émotion ressentie lors du spectacle de Roberto ALAGNA, l’affluence qu’a connu notre ville lors des Jeudis de Nîmes, la qualité des concerts dans les arènes ou lors des Nuits des jardins, ou encore la passion des compétiteurs lors des championnats de France d’échecs.

Ce fût vraiment, à bien des égards, un été magique !

Dans les semaines et mois à venir de grands chantiers vont se poursuivre ou s’ouvrir pour toujours embellir notre ville. Un travail important est en route pour moi et mon équipe municipale, mais il est passionnant et rempli de promesse pour Nîmes et ses habitants.

Je vais continuer à y consacrer toute mon énergie, vous pouvez compter sur ma détermination

Par jean-paul fournier
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Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 18:44

Depuis quelques jours, la presse  s’est faite l’écho de la décision du Procureur de la République, de me renvoyer  devant le Tribunal Correctionnel de Nîmes pour m’entendre sur un prétendu délit de prise illégale d’intérêt.


Je souhaite aujourd’hui m’adresser directement à vous pour vous faire partager les informations  qui sont en ma possession sur ce « dossier »…

Je précise bien en ma possession à ce jour, car malgré les demandes renouvelées de mes avocats, ces derniers ne disposent toujours pas de la copie du dossier qui aurait dû leur être  adressé par le Procureur de la République. Je tiens à préciser qu’il n’y a pas eu d’ouverture d’instruction judiciaire à l’occasion de cette affaire et que bien entendu, n’ayant été ni témoin assisté ni mis en examen, je ne connais toujours pas le cheminement qui a permis à Monsieur le Procureur de la République de me reprocher une infraction pénale.

J’ajoute que je n’ai d’ailleurs été interrogé qu’une seule fois, il y a plus de 3 ans par un policier de la SRPJ et depuis, un grand silence…

 

Comment dans ces conditions, préparer correctement ma défense et répondre à ces accusations ? Ceci étant, reste le fond de « l’affaire » sur laquelle je n’ai absolument rien à me reprocher. Qu’en est-il exactement ? Voici les explications qu’il me semble indispensable de vous donner.

 

Début 2003, j’ai décidé avec mon épouse de mettre en vente un terrain qui était situé impasse du Diamant noir (dans le quartier de Villeverte). Ce terrain que j’avais acquis il y a plus de 30 ans, est constructible depuis les années 1980  (sous la municipalité Jourdan). D’ailleurs il s’agissait de la seule parcelle non encore bâtie située dans cette impasse.

A l’origine, l’impasse du Diamant noir était une impasse privée, ce qui explique que les branchements au réseau d’eau potable des habitations existantes étaient situés à l’entrée de cette impasse sur le chemin de la Cigale.

Il y a plusieurs années (en 1993), bien avant que je sois élu Maire de Nîmes, cette impasse a été versée dans le domaine public de la ville par le cadastre départemental sans que celle-ci soit saisie. De fait, lors de la vente du terrain en 2003, l’impasse du Diamant noir faisait partie du domaine public.

Lorsque j’ai signé un compromis de vente le 27 février 2003 chez un notaire, la seule condition suspensive qui figurait dans l’acte concernait uniquement la constructibilité du terrain vendu… ce qui ne faisait aucun doute.

Par la suite, comme dans toute procédure de vente, une demande de certificat d’urbanisme a été déposée en février 2003 pour prouver à l’acheteur, la constructibilité du terrain. Lors de la procédure d’examen de cette demande par les services municipaux, ceux-ci ont interrogé les services de l’eau de Nîmes Métropole pour savoir si un raccordement au réseau d’eau était programmé.

Il s’agit là d’une procédure normale, applicable à tous les nîmois qui a été ainsi suivie. Comme l’impasse est publique, la collectivité avait l’obligation d’amener le réseau d’eau au droit des parcelles constructibles. Ainsi très logiquement, le certificat d’urbanisme a été délivré positivement en mentionnant que Nîmes Métropole amènerait l’eau au cours du 2ème semestre 2003.

La procédure de vente a suivi son cours et j’ai signé l’acte réitératif de vente le 13 mai 2003.

Le 22 mai 2003, c'est-à-dire à une date où je n’étais plus propriétaire du terrain en cause, une délibération a été présentée en Conseil communautaire qui a décidé de réaliser des travaux nécessaires pour amener le réseau d’eau potable dans 10 chemins et impasses de la ville, dont celui dudit endroit.

Apparemment, il m’est donc reproché d’avoir pris part à cette délibération, alors même qu’à cette date, je n’étais plus propriétaire du terrain.

 

Voilà en réalité « l’affaire du Diamant noir » !!!...

 

Je n’ai à l’évidence, lors de cette vente, bénéficié d’aucun avantage particulier de la collectivité. Politiquement plus que juridiquement, il semblerait que certains estiment que je n’aurais pas dû prendre part au vote de la délibération concernée ? Je n’en étais plus propriétaire le jour du vote, et de plus, cette délibération fût adoptée à l’unanimité. De ce fait, mon absence lors du vote n’aurait rien changé à l’approbation de cette décision.

En vertu de quels principes, l’acquéreur du terrain aurait-il dû être pénalisé et ne pas bénéficier des dispositions que tous les nîmois sont en droit d'attendre lorsqu’ils construisent leur maison, simplement parce qu’il avait acheté un terrain à Jean-Paul FOURNIER ?

 

Vous comprendrez sans doute pourquoi je suis très serein face aux accusations qui sont portées à mon égard. J’attends l’audience prévue le 20 octobre 2009 pour faire valoir ces vérités devant le Tribunal correctionnel de NIMES et ainsi, défendre ma probité et mon honneur devant cette juridiction ayant une grande confiance dans la Justice de notre pays.

Par jean-paul fournier
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 10:40
Pour la deuxième fois cette année, j'aurai l'honneur d'accueillir à Nîmes, , Nicolas SARKOZY, Président de la République
Après qu'il ait prononcé ses voeux au monde de la Culture le 13 janvier dernier à Carré d'Art, il a de nouveau choisi Nîmes et le site du Parnasse, pour  y prononcer un discours Républicain sur l'Europe.
Avec cette deuxième visite Présidentielle en moins de quatre mois, Nîmes sera encore sous le feu de l'actualité nationale.
Par jean-paul fournier
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